Attaque à Brasilia : la traque des responsables commence

Les autorités brésiliennes ont intensifié leurs efforts pour punir les responsables de l’assaut de bâtiments officiels à Brasilia, en émettant des mandats d’arrêt contre deux anciens responsables, dont un proche allié de l’ex-président Jair Bolsonaro.

Anderson Torres, ancien ministre de la Justice du leader d’extrême droite, fait l’objet d’un mandat d’arrêt émis par un juge de la Cour suprême pour collusion présumée avec les émeutes de dimanche en tant que secrétaire à la sécurité de la capitale, poste dont il a été démis après les événements.
Les autorités brésiliennes s’apprêtent à lancer des poursuites contre ceux qui ont organisé et financé l’insurrection qui a semé le chaos dans la capitale.

Des quelque 1 500 partisans de Bolsonaro interpellés après les incidents de dimanche, 527 suspects ont été incarcérés, ont annoncé les autorités. Ces bolsonaristes refusent de reconnaître l’élection du président de gauche Luiz Inacio Lula da Silva, investi le 1er janvier.